Je suis toujours frappé de voir la place que prennent les émotions dans le processus de coaching.
- savoir reconnaitre ses émotions, pouvoir les nommer et les différencier : joie, peur, tristesse, jalousie, envie, colère, honte.
- savoir les exprimer pour améliorer la communication, les utiliser pour se mobiliser,
- savoir reconnaitre les émotions de l’autre et réagir en conséquence.
Pourquoi les émotions sont elles importantes ? parce qu’elles nous parlent de nous et nous n’avons pas tous l’habitude d’écouter ce qu’elles nous disent.
Une émotion est une réaction de l’organisme qui réunit un aspect physiologique (le corps), un aspect cognitif (la pensée) et un aspect comportemental (nos actes).
La théorie de la dissonance cognitive, issue des expériences de psychologie sociale (L. Festinger, 1957) est utile en coaching en tant qu’elle offre un point d’appui pour permettre de modifier des comportements, dans le sens souhaité.
La dissonance cognitive représente l’état de tension interne, désagréable, qu’une personne éprouve en présence de deux cognitions psychologiquement contradictoires entre elles.
Une cognition correspond à une idée, une opinion ou un comportement.
Le résultat des recherches menées montre que chacun a tendance à vouloir réduire cet état de dissonance, cette tension interne. Une motivation apparait donc pour rétablir une consonance.
Ceci est un aperçu de Changer de comportement grace à la dissonance cognitive. Lire l'article en entier
L’approche des TCC (thérapies cognitives et comportementales) est fructueuse en coaching, en permettant au coaché de mettre en œuvre par lui-même les changements de comportement qu’il souhaite. Le coach propose un outil et accompagne son client sur l’utilisation de l’outil sans donner de conseil sur le fond.
Si l’approche des TCC vient du monde la thérapie, il ne s’agit évidemment pas en coaching de soulager une souffrance mais de faire l’apprentissage d’un comportement plus efficace dans un contexte donné.
Le concept de base des TCC est que nous ressentons les choses comme nous les pensons.
Lors d’une séance récente de coaching, nous avons travaillé sur comment exprimer un désaccord sans heurter. Le comportement de chacun en situation de confrontation avec un tiers est marqué par notre histoire.
En fonction des circonstances, il peut parfois être plus difficile d’exprimer sereinement, avec assurance un désaccord sans être envahi par l’émotion. Repérer l’émotion qui prend alors le contrôle de notre comportement est utile. Que me dit cette émotion ? Quelles pensées sont associées à cette émotion ?
Le message-je est un bon outil pour exprimer efficacement un désaccord en évitant une escalade verbale.
Comment définir le stress ? En physique, il correspond à une contrainte excessive subie par un matériau.
Dans notre vie moderne, le stress exprime une situation de malaise vécue par une personne, et reliée à une pression extérieure identifiée comme la cause du malaise.
Les listes des évènements de la vie pouvant générer un stress chez une personne sont nombreux :
- Maladie ou décès d’un proche, difficulté dans l’éducation d’un enfant, accident, cambriolage,
- Difficultés professionnelles,
- Changement des conditions de vie,
etc
J’étais la semaine dernière en supervision collective, avec deux superviseurs et deux autres coachs.
La supervision est un élément indispensable de la pratique du coaching, prévu d’ailleurs dans les codes de déontologie des différentes fédérations de coach.
En supervision, le coach présente sa pratique, c’est-à-dire à la fois les problématiques qu’il rencontre dans les accompagnements qu’il mène et les problématiques de ses clients, en respectant bien sûr les règles de confidentialité sur l’identité de ses clients.
Le 8 février dernier, l’émission de France Culture, Du grain à moudre, accueillait quatre invités pour parler du coaching :
- Roland Gori. Psychanalyste. Professeur de psychopathologie clinique à l’Université d’Aix-Marseille
– François Delivré. Enseignant en coaching à Académie du Coaching et auteur d’un classique, « Le métier de coach » (Ed. d’Organisation, 2004)
– Frédéric Gros. Philosophe. Professeur de philosophie à Sciences Po et à l’Université Paris XII
– Pierre Louart. Président du réseau des Instituts d’Administration des Entreprises. Président d’honneur de l’AGRH
Vous pouvez retrouver ici ce débat qui dure 55 minutes.
Ceci est un aperçu de « Coaching: souci de soi ou contrôle social » sur France Culture. Lire l'article en entier
Le bilan de compétence a été créé en 1991, il y a plus de 15 ans. Il permet à un salarié de faire le point sur ses compétences, aptitudes et motivations et de définir un projet professionnel ou de formation.
La phase d’investigation permet de croiser ce que
- j’aime faire, autrement dit mes goûts, mes motivations, mes valeurs, mes racines,
- je sais faire ou que je saurais faire, c’est à dire mes compétences acquises ou pouvant être acquises par le biais d’une formation complémentaire. Le praticien, coach ou conseiller en bilan de compétence s’appuie alors sur les réalisations probantes de ma carrière, pour me reconnecter à mes succès.
L’antenne Provence de l’ICF France a eu , faire découvrir le coaching pendant 30 mn de voyage en TGV à l’occasion d’une manifestation commerciale organisée par la SNCF.
« J’ai trouvé confortable, explique une femme manager, qu’un coach professionnel m’écoute, m’aide à prendre du recul par rapport à la situation que j’exposais. Je suis sortie de cette séance avec un autre regard sur ma situation et des possibilités d’action auxquelles je n’avais pas pensé. Je me suis sentie plus légère et avec
une envie d’agir »